Nous voilà donc harrypotterisés, tout muggles que nous sommes. Je n'échappe pas à la règle, j'ai vu le film, j'ai acheté le livre (l'édition US)deathly.jpg et je ne rêve plus que de "expelliarmus" et autres "wingardium leviosa".Je ne devrais pas? Mais si. Des livres qui enquiquinent ces andouilles de créationistes de chez gringo ne peuvent pas être tout à faitmauvais.

Le film? Plutôt réussi, non? Malgré ses raccourcis et ses ellipses par rapport au livre. Par exemple, laisser tomber la pauvre Cho comme une patate chaude après quelques petites scènes, quelle goujaterie de scénariste, quand-même. Rêvons d'un director's cut plus étoffé...

Mais vous savez ce qui me chiffonne? Dans le troisième tome, Hermione utilise un gadget magique qui lui permet de retourner dans le temps, ce qui lui permet de suivre deux cours qui normalement ont lieu au même moment. Ce même gadget servira vers la fin du livre à sauver la situation: Harry, Ron et Hermione retournent dans le temps, frisent le paradoxe spatio-temporel, et en route vers de nouvelles zaventures. Bien. Ceci dit, pourquoi n'utilisent-ils pas ce même gadget pour se sortir d'autres épreuves du type "question de vie ou de mort"? Par exemple, un petit retour dans le temps aurait servi à sauver Cedric Diggory (tome 4) d'une mort certaine... Comment dit-on, déjà, chez les juristes? "non-assistance à personne en danger"? Y a des procès qui se perdent.

Dans le dernier film, j'ai apprécié la performance d'Emma Thompson dans le rôle de la prof virée (je compâtis par principe). N'empêche, avec ces profs-là et leur pédagogie archaïque, dépassée, on s'étonne qu'il n'y ait eu qu'un seul Voldemort à surgir du lot.

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Rubrique "c'est quoi ce coup de baguette": Le thème initial des films pottériens, maintenant aussi célèbre que celui de Stars Wars et autres Indiana Jones, ici dans la variante Prisoner of Azkaban - film qui, rappelons-le, a été réalisé par un Mexicain, Alfonso Cuarón.
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