Coeur infiltré
Bon, les cours d'ados, c'est fini, la fête est fêtée et je vais donc bientôt clore cet épisode - et du même coup, reprendre mes activités de bloguage de manière plus régulière et plus intensive.
Mais avant, je risque de vous enquiquiner plutôt deux fois qu'une sur le sujet, à commencer par la seconde et dernière partie du roman-photo intitulé "Coeur infiltré". Okay, on aurait pu choisir un titre genre "Bon baisers de" ou "Du rififi à", mais le titre, comme quasiment tout le reste, est de Mauricio, qui interprête aussi le rôle principal. Ce mec, si j'étais agent ou producteur ou multinationale cinochante, je le prendrais sous contrat tout de suite.
Ils m'en ont quand-même fait baver pour la dernière scène qui se déroule dans un avion. Je suis heureusement tombé sur les images d'un vieux Ju-52, qui non seulement présentait exactement les dimensions qu'il fallait, mais aussi des vues en extérieur, décollage, plein vol, intérieur etc. Les cockpits, eux, viennent d'autres types d'appareils. L'ensemble est loin d'être parfait, ça va de soi, et je vous laisse donc le soin de découvrir les incongruités...