Once
parfois y a pas le choix :
il faut choisir
un pas deux pas trois pas por nada
noctambule en sursis
soufflant sur des braises anodines
les bulles qui éclatent en milliers de myriades
les boules de tenir une promesse esquissée
loved me once
loved me twice
loves me still
mais perdue en translation
à l’abri des vapeurs éthyliques
et des doigts qui lui refusent
toute obéissance
qui n’écrivent plus